Expert comptable à Jérusalem : le cabinet francophone Dray & Dray
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- Mis à jour en septembre 2026
Startup de Har Hotzvim, Amouta du centre-ville, commerce de Mahane Yehuda, famille fraîchement arrivée à Ramot : la fiscalité jérusalémite ne ressemble à aucune autre en Israël. Le cabinet Dray & Dray est installé au 68 Kanfei Nesharim, Merkaz Oranim, depuis plus de 10 ans, et accompagne la communauté francophone de Jérusalem sur l’ensemble de ses obligations comptables et fiscales, dans les deux systèmes, en français.
Un cabinet d'expertise comptable francophone au cœur de Jérusalem
Kanfei Nesharim est l’une des artères principales du quartier d’affaires de Jérusalem. À quelques minutes du parc technologique de Har Hotzvim, à proximité du centre des impots, du technopôle de Malha et des grandes institutions gouvernementales (Knesset, ministères, Cour suprême) : c’est là que Dray & Dray a choisi de s’implanter. Pas par hasard.
Fondé par deux frères experts-comptables diplômés en Israël, le cabinet accompagne depuis plus de dix ans les entrepreneurs, les Olim Hadashim et les particuliers francophones dans toutes leurs démarches comptables et fiscales. L’équipe maîtrise les deux systèmes, français et israélien, ainsi que la convention bilatérale de 1995 qui régit la double imposition entre les deux pays.
Jérusalem est la capitale d’Israël, et son économie ne ressemble à aucune autre dans le pays. Institutions gouvernementales, tissu universitaire dense (Université hébraïque, Hadassah), high-tech en plein essor à Har Hotzvim et Malha, économie du tourisme et de l’hôtellerie, réseau associatif considérable : chacun de ces mondes a ses propres règles fiscales. Sans un interlocuteur bilingue qui connaît ces mécanismes dans les deux sens, les erreurs coûtent cher.
Jérusalem abrite également l’une des plus grandes communautés francophones d’Israël : familles religieuses venues de France, de Belgique ou de Suisse, étudiants en yeshiva, jeunes entrepreneurs, retraités en Alya. Ramat Eshkol, Ramot, Har Nof et Guivat Shaoul en concentrent une part importante. Notre cabinet accompagne aussi bien les entrepreneurs laïcs que les familles religieuses dans leurs démarches fiscales, sans jugement, avec la même rigueur.
Fondateur d’une startup à Har Hotzvim, directeur d’une Amouta au centre-ville, commerçant à Mahane Yehuda, investisseur engagé dans un achat immobilier Israël à Guivat Shaoul, nouvel Oleh installé à Ramot : chaque profil a ses spécificités.. Notre cabinet francophone à Jérusalem est là pour les traiter avec précision.
Nos services d'expertise comptable à Jérusalem
Comptabilité et tenue de livres
Tout part de là. Nous tenons vos livres au quotidien, produisons vos états financiers périodiques et bouclons votre bilan annuel. Vos déclarations de TVA (Ma’am) sont préparées et déposées dans les délais, à la fréquence qui correspond à votre volume d’activité. Résultat : aucune relance, aucune pénalité, aucun dossier qui traîne chez Rashut HaMisim.
- Tenue de livres en shekel, conforme aux exigences de l’administration israélienne
- États financiers intermédiaires et clôture annuelle
- Dépôt des déclarations périodiques de TVA
- Bilan annuel et rapport de gestion
- Suivi de trésorerie et tableaux de bord mensuels
Fiscalité israélienne et franco-israélienne
Un francophone installé à Jérusalem cumule presque toujours deux fiscalités : celle de son pays d’origine, où subsistent souvent un bien, un contrat ou une pension, et celle d’Israël, qui impose ses résidents sur leurs revenus mondiaux. Nous prenons en charge l’ensemble, des deux côtés, sans que vous ayez à faire l’intermédiaire entre deux cabinets.
- Déclarations d’impôt sur le revenu en Israël (Mas Hakhnassa)
- Arbitrages et optimisation fiscale légale entre les deux pays
- Application de la convention bilatérale de 1995, article par article
- Exit tax et obligations déclaratives liées au départ de France
- Déclarations françaises de non-résident (2042 NR, 2044, 2074)
Création d'entreprise et choix de structure à Jérusalem
Le choix du statut engage vos cinq prochaines années : votre taux d’imposition, vos obligations comptables, votre exposition personnelle en cas de difficulté. Nous partons de vos chiffres prévisionnels et de votre projet réel, pas d’un modèle standard, pour vous orienter vers la structure adaptée, puis nous menons l’ensemble des formalités.
- Étude préalable et recommandation de structure chiffrée
- Immatriculation auprès des autorités compétentes (Misrad HaMishpatim, Rashut HaMisim, Ma’am)
- Enregistrement d’une Amouta auprès du Rasham HaAmoutot le cas échéant
- Ouverture des dossiers fiscal et social (Bituah Leumi)
- Appui à l’ouverture du compte bancaire professionnel et mise en place de la comptabilité
Accompagnement des Olim Hadashim
L’exonération de 10 ans sur les revenus étrangers est le dispositif le plus avantageux dont bénéficie un nouvel immigrant. C’est aussi celui qui se gâche le plus facilement, faute d’avoir été préparé. Les décisions les plus rentables se prennent avant le départ de France, pas une fois installé à Jérusalem.
Nous intervenons en amont sur les cessions et restructurations à réaliser tant que vous êtes encore résident français, puis en aval sur l’articulation entre votre exonération israélienne et les obligations déclaratives françaises qui, elles, subsistent.
- Audit fiscal pré-Alya et calendrier des opérations à réaliser avant le départ
- Cadrage de l’exonération 10 ans : périmètre exact, conditions, points de vigilance
- Année d’adaptation fiscale : opportunité et délai de 90 jours
- Coordination avec les administrations française et israélienne
Paie et ressources humaines
Embaucher en Israël suppose de maîtriser un droit du travail protecteur et très codifié : Pitzouim, congés légaux, cotisations obligatoires, fonds de pension. Une fiche de paie mal établie se paie plus tard, souvent au moment du départ du salarié. Nous prenons la fonction paie en charge de bout en bout.
- Fiches de paie mensuelles conformes à la réglementation israélienne
- Calcul et déclaration des cotisations Bituah Leumi
- Congés, absences, indemnités de fin de contrat (Pitzouim)
- Conseil courant en droit du travail israélien
- Déclarations annuelles employeur (Tofes 126)
Audit, commissariat aux comptes et Amoutot
Toute Hevra Baam doit nommer un commissaire aux comptes en application de l’article 154 du droit des sociétés israélien. Ce n’est pas une faculté laissée au dirigeant, c’est une obligation légale. Nous réalisons les audits annuels, émettons les rapports de certification et expliquons les états financiers à ceux qui doivent les défendre devant une banque ou un investisseur.
Le secteur associatif jérusalémite représente une part importante de notre activité d’audit. Une Amouta obéit à un régime comptable distinct de celui des sociétés, avec ses propres échéances et ses propres contrôles, notamment lorsqu’elle sollicite l’Ishur Nihul Takin (certificat de bonne gestion) indispensable pour percevoir des financements publics.
- Commissariat aux comptes des Hevra Baam
- Audit annuel et rapport de certification
- Audit d’Amoutot, dossier d’Ishur Nihul Takin et rapports au Rasham HaAmoutot
- Due diligence pour acquisitions ou levées de fonds
- Rapports destinés aux associés, aux donateurs et aux investisseurs
Pourquoi choisir un expert-comptable francophone à Jérusalem ?
Deux fiscalités, un seul interlocuteur
Prenons un cas que nous rencontrons chaque semaine. Une famille s’installe à Har Nof. Elle a conservé un appartement en location à Strasbourg. Le mari travaille à distance pour une société française qui continue de le rémunérer depuis Paris. L’épouse lance une activité de thérapeute à Jérusalem et doit s’immatriculer. Un des deux perçoit encore une pension complémentaire française.
Quatre revenus, quatre régimes différents, deux administrations. Le loyer strasbourgeois reste imposable en France. Le salaire versé depuis Paris relève de l’exonération israélienne si le travail est exécuté en Israël. L’activité de thérapeute est pleinement imposable en Israël. La pension dépend de sa nature, privée ou publique.
Un cabinet israélien classique traitera correctement le troisième point et passera à côté des trois autres. Un cabinet français fera l’inverse. Entre les deux, personne ne vérifie la cohérence de l’ensemble, et c’est précisément là que naissent les redressements. Dray & Dray tient les deux bouts de la chaîne.
Jérusalem, capitale administrative et technologique : des enjeux fiscaux spécifiques
Jérusalem n’est pas Tel Aviv. Son tissu économique est unique en Israël, et il génère des problématiques que l’on ne rencontre nulle part ailleurs dans le pays :
- Har Hotzvim : parc technologique de Jérusalem, foyer de startups et de PME tech, avec ses enjeux de stock-options, de R&D et de financement international.
- Malha : technopôle et zone commerciale, avec des spécificités TVA propres au retail et aux services.
- Amoutot et institutions religieuses : régime comptable et fiscal distinct des sociétés, échéances propres, contrôles spécifiques, dossiers de financement public.
- Tourisme et hôtellerie : TVA à taux zéro sur les services rendus aux touristes étrangers (Tafkid Efes), un mécanisme que beaucoup d’hôteliers, de guides et de loueurs francophones appliquent mal, ou pas du tout.
- Subventions municipales : la ville soutient l’implantation d’entreprises dans certaines zones, avec des dispositifs qui évoluent régulièrement et que peu de dirigeants connaissent.
- Arnona jérusalémite : la taxe municipale sur les locaux commerciaux varie fortement d’un quartier à l’autre, ce qui pèse dans le choix d’une implantation.
La comptabilité israélienne à Jérusalem a ses règles du jeu. Notre cabinet les connaît.
La convention fiscale France-Israël appliquée aux situations jérusalémites
Signée en 1995, la convention bilatérale répartit le droit d’imposer entre les deux États, catégorie de revenu par catégorie de revenu. Elle ne supprime aucune obligation déclarative : elle évite de payer deux fois. Encore faut-il l’appliquer au bon article.
Trois situations reviennent constamment dans nos dossiers jérusalémites. Le patrimoine locatif conservé en France : les loyers restent imposables en France (article 6), quelle que soit votre résidence, et le crédit d’impôt israélien ne joue que si un impôt est effectivement dû en Israël, ce qui n’est pas le cas pendant l’exonération des 10 ans. La pension de retraite : privée, elle n’est imposable qu’en Israël ; publique, elle reste taxée en France. Les dons transfrontaliers vers une Amouta : leur traitement fiscal côté français obéit à des règles précises que les donateurs découvrent souvent trop tard.
C’est ce niveau de détail qui sépare une expertise comptable à Jérusalem généraliste d’un cabinet réellement spécialisé sur l’axe franco-israélien.
Jérusalem et la fiscalité israélienne : ce que vous devez savoir
L'impôt sur le revenu (Mas Hakhnassa)
Le Mas Hakhnassa (מס הכנסה) suit un barème progressif, dont les taux s’échelonnent en 2025 et 2026 de 10 % sur les premières tranches jusqu’à 50 % au-delà de 698 280 NIS de revenu annuel. Une logique familière pour un Français, avec des seuils et des paliers différents.
La vraie rupture est ailleurs : Israël impose ses résidents sur leurs revenus mondiaux. Devenir résident fiscal israélien, c’est faire entrer dans l’assiette israélienne l’intégralité de ce que vous percevez, où que ce soit. Un loyer parisien, des dividendes luxembourgeois, une pension de la CNAV : tout entre en principe dans le champ. La convention franco-israélienne intervient ensuite pour désigner l’État qui impose effectivement.
Pour un Oleh Hadash, l’exonération de 10 ans neutralise l’impôt israélien sur ces revenus étrangers. Elle ne neutralise ni les obligations déclaratives françaises, ni celles qui pèsent, dans certains cas, côté israélien. Cadrer ce périmètre dès la première année est l’une des premières missions que nous menons pour nos clients jérusalémites.
La TVA israélienne (Ma'am) : le point sensible à Jérusalem
Le Ma’am (מע »מ) est passé à 18 % au 1er janvier 2025, contre 17 % auparavant. Il s’applique à la quasi-totalité des ventes de biens et des prestations de services réalisées en Israël, mais Jérusalem cumule plusieurs régimes dérogatoires que l’on croise rarement ailleurs.
- Sous le seuil d’environ 122 833 NIS de chiffre d’affaires annuel (2026), l’Ossek Patour ne facture ni ne récupère la TVA.
- Au-delà, l’Ossek Mourché et la Hevra Baam la collectent et la déduisent sur leurs achats.
- La périodicité de déclaration est mensuelle au-delà d’un certain volume d’activité, bimestrielle en dessous.
- Le taux zéro s’applique aux prestations rendues à des clients étrangers et à certains services rendus aux touristes : hébergement, prestations de guide, locations. Pour une ville qui vit largement du tourisme, c’est un levier majeur, encore faut-il documenter correctement chaque opération pour le sécuriser en cas de contrôle.
- Les Amoutot ne relèvent pas du régime de droit commun : classées comme institutions sans but lucratif au regard de la TVA, elles ne la collectent pas et ne la récupèrent pas, mais acquittent en contrepartie une taxe sur les salaires versés.
L’erreur la plus fréquente chez les entrepreneurs francophones consiste à raisonner en réflexe européen, avec autoliquidation et numéro de TVA intracommunautaire. Ces notions n’existent pas en droit israélien.
Le Bituah Leumi : une inscription à ne pas différer
Le Bituah Leumi (ביטוח לאומי) est l’organisme de sécurité sociale israélien. Un indépendant y cotise sur son revenu net, à un taux compris entre 7.50 % et 18 % selon la tranche. Pour un salarié, la charge est répartie entre l’employeur et l’employé.
La contrepartie est large : allocations chômage, prestations familiales, indemnités journalières, pension de vieillesse (Zikna). C’est un système complet, souvent plus protecteur que ne l’imaginent les nouveaux arrivants.
⚠ Le piège classique. L’inscription au Bituah Leumi doit intervenir dès l’ouverture de l’activité, et non lors de la première déclaration de revenus. Un retard se solde par un rappel de cotisations rétroactif, majoré, et parfois par une rupture de droits pendant la période non couverte.
Les avantages fiscaux des Olim Hadashim à Jérusalem
Jérusalem accueille chaque année plusieurs milliers d’Olim francophones : familles religieuses, jeunes actifs, retraités. Le régime fiscal est national, donc identique à celui du reste du pays. Les configurations patrimoniales, elles, sont souvent typiques de la ville : biens conservés en France, revenus locatifs, pensions, engagement dans une structure associative communautaire.
Ce dont vous bénéficiez en tant qu’Oleh Hadash :
- Exonération de 10 ans sur les revenus de source étrangère, y compris les plus-values et les dividendes.
- Dispense de déclaration de ces mêmes revenus étrangers pendant 10 ans, sous conditions.
- Sal Klita : aide financière versée par tranches dès l’arrivée.
- Réduction d’Arnona pendant les premiers mois, selon la municipalité et le quartier.
- Franchise douanière sur l’importation de vos effets personnels.
Une planification engagée 6 à 12 mois avant le départ permet de tirer le maximum de ce régime. Passée la date d’Alya inscrite sur votre Teoudat Oleh, plusieurs de ces leviers deviennent définitivement inaccessibles.
Créer son entreprise ou son association à Jérusalem : quelle structure choisir ?
C’est la question qui ouvre huit premiers rendez-vous sur dix. Elle n’a pas de réponse universelle : tout dépend de votre chiffre d’affaires prévisionnel, du niveau de vos charges, de votre exposition au risque et de la nature de votre projet. À Jérusalem, une quatrième option s’ajoute aux trois structures commerciales classiques, et elle est loin d’être marginale : l’Amouta.
Critère | Ossek Patour | Ossek Mourché | Hevra Baam | Amouta |
TVA | Hors champ | 18 % | 18 % | Hors champ, taxe sur les salaires |
Plafond de CA | Environ 122 833 NIS (2026) | Aucun | Aucun | Aucun |
Imposition | Barème jusqu’à 50 % | Barème jusqu’à 50 % | 23 % (taux fixe) | Non lucratif, régime propre |
Responsabilité | Illimitée | Illimitée | Limitée aux apports | Limitée |
Contrôle légal | Aucun | Aucun | Commissaire aux comptes (art. 154) | Audit et Ishur Nihul Takin |
Profil | Démarrage, activité de service légère | Indépendant confirmé, charges réelles | Startup, associés, levée de fonds | Projet communautaire, éducatif, caritatif |
L'Ossek Patour : démarrer léger
L’Ossek Patour (עוסק פטור) est la porte d’entrée la plus simple. Il se situe hors du champ de la TVA : vous ne la facturez pas, vous ne la récupérez pas non plus. Les formalités sont minimales et la comptabilité allégée.
Le plafond 2026 s’établit à 122 833 NIS de chiffre d’affaires annuel, soit environ 30 000 €. Franchir ce seuil déclenche le basculement automatique en Ossek Mourché, et mieux vaut l’anticiper que le subir en cours d’exercice.
Ce statut convient aux activités de service à faibles charges qui démarrent : thérapeutes, enseignants indépendants, consultants en début d’activité, professions créatives. Sa limite est double : aucune récupération de TVA sur vos investissements, et une crédibilité moindre face à un donneur d’ordre institutionnel.
L'Ossek Mourché : l'indépendant assujetti
L’Ossek Mourché (עוסק מורשה) s’impose dès le franchissement du plafond, et se choisit volontairement bien avant lorsque l’activité suppose des investissements. Vous facturez la TVA à 18 %, vous la déclarez selon votre périodicité, et vous déduisez celle que vous avez supportée sur vos achats professionnels. Vos charges viennent en déduction de votre revenu imposable.
Le calcul est vite fait pour qui loue un local, achète du matériel ou sous-traite : la TVA récupérable dépasse souvent le surcoût de gestion. En contrepartie, la tenue comptable devient exigeante et les échéances non négociables.
Profil type : consultant travaillant en B2B, artisan, profession libérale équipée, prestataire touristique facturant à l’étranger sous TAUX 0 .
La Hevra Baam : la société de capitaux
La Hevra Baam (חברה בע »מ) est l’équivalent israélien de la SARL. Elle change la nature du projet sur quatre plans :
- Protection patrimoniale : votre patrimoine personnel n’est plus exposé aux dettes de l’activité.
- Fiscalité : impôt sur les sociétés à 23 %, taux fixe, à comparer au barème progressif qui grimpe jusqu’à 50 % en nom propre. L’écart devient déterminant dès que les bénéfices sont réinvestis plutôt que distribués.
- Crédibilité : les banques, les investisseurs et les grands donneurs d’ordre traitent plus volontiers avec une société.
- Ouverture du capital : associés, investisseurs, stock-options deviennent possibles, ce qui est décisif pour une startup de Har Hotzvim.
Le revers : commissaire aux comptes obligatoire, comptabilité plus lourde, coûts de fonctionnement supérieurs, et une dissolution nettement plus formelle qu’une simple cessation d’activité.
L'Amouta : la structure associative israélienne
L’Amouta (עמותה) est l’association à but non lucratif de droit israélien. À Jérusalem, elle est omniprésente : institutions éducatives, structures caritatives, organisations communautaires, projets culturels. Beaucoup de francophones y participent ou en créent une sans mesurer que le régime comptable est entièrement distinct de celui d’une société.
Ses caractéristiques structurantes :
- enregistrement auprès du Rasham HaAmoutot (registre des associations), avec statuts et organes obligatoires ;
- absence de distribution de bénéfices : les excédents sont réaffectés à l’objet social ;
- traitement TVA dérogatoire, avec taxe sur les salaires en lieu et place de la collecte ;
- Ishur Nihul Takin (certificat de bonne gestion) exigé pour accéder aux financements publics, renouvelé chaque année sur dossier ;
- possibilité, sous conditions, d’obtenir le statut permettant aux donateurs de bénéficier d’une réduction d’impôt.
Une Amouta mal tenue perd son Ishur Nihul Takin, et avec lui l’essentiel de ses financements. C’est la raison pour laquelle nous traitons ces dossiers avec la même rigueur qu’un audit de société.
Notre conseil. Ne tranchez pas seul. Une heure d’analyse chiffrée en amont coûte infiniment moins cher qu’un changement de structure deux ans plus tard, avec les conséquences fiscales que cela suppose.
Ils nous font confiance à Jérusalem
« J’avais créé ma Hevra Baam seul, sans conseil. Après deux ans de galère avec l’administration fiscale, j’ai contacté Dray & Dray. En trois mois, ma comptabilité était en ordre et j’avais récupéré de la TVA que je n’avais pas déduite. Une vraie bouffée d’air. »
Raphaël B., fondateur d’une startup, Har Hotzvim, Jérusalem
« Le régime fiscal des associations israéliennes est un labyrinthe. Dray & Dray m’a guidée dans toutes les démarches, de l’enregistrement à la déclaration annuelle. En français, avec patience. »
Esther M., directrice d’une Amouta, Jérusalem
« Nous percevions des loyers en France et nous ne savions pas comment cela s’articulait avec notre statut d’Olim. Dray & Dray a tout démêlé : convention fiscale, exonération 10 ans, déclarations des deux côtés. Nous n’aurions pas pu nous en sortir seuls. »
Yoav et Nathalie D., couple franco-israélien, Olim Hadashim depuis 2 ans, Jérusalem
FAQ : questions fréquentes sur l'expertise comptable à Jérusalem
Quel budget prévoir pour un expert-comptable à Jérusalem ?
Le montant dépend de trois paramètres : votre structure juridique, le volume de pièces à traiter chaque mois et la présence ou non d’une dimension internationale dans votre dossier. Un Ossek Patour à l’activité simple se situe vers 200 par mois. Une Hevra Baam avec salariés, comptabilité mensuelle et audit annuel relève d’un autre ordre de grandeur, tout comme une Amouta qui doit produire un dossier d’Ishur Nihul Takin.
Nous établissons un devis personnalisé gratuit après un premier échange, sur la base de votre situation réelle. Aucun forfait imposé : vous ne payez que les prestations dont vous avez besoin.
Un cabinet israélien ou un cabinet français : lequel choisir ?
La bonne réponse n’est ni l’un ni l’autre pris isolément. Un cabinet israélien traitera vos obligations locales sans voir vos expositions françaises : 2042 NR, exit tax, régime des non-résidents, articulation avec la convention. Un cabinet français fera le trajet inverse. Dans les deux cas, personne ne contrôle la cohérence globale, et c’est cette zone grise qui produit les redressements.
Dray & Dray a été fondé exactement pour supprimer cette zone grise. Un seul dossier, un seul interlocuteur, les deux fiscalités traitées ensemble.
Puis-je travailler avec vous sans me déplacer ?
Oui. Une part significative de nos clients réside en France, en Europe ou en Amérique du Nord tout en détenant une société, une activité ou un bien immobilier en Israël. Les échanges se font en visioconférence et le partage de pièces passe par des outils numériques sécurisés. Nous accompagnons aussi les futurs Olim qui préparent leur départ, pour lesquels tout le travail utile se fait précisément à distance, avant l’arrivée.
Jérusalem ou Tel Aviv : où domicilier mon entreprise ?
Sur le plan fiscal national, la domiciliation est neutre : le Mas Hakhnassa, la TVA et l’impôt sur les sociétés à 23 % s’appliquent de manière identique partout en Israël. Le choix se joue ailleurs.
L’Arnona sur les locaux commerciaux varie selon la municipalité et, à Jérusalem, selon le quartier. La ville déploie par ailleurs des dispositifs d’incitation pour attirer les entreprises dans certaines zones, ce que Tel Aviv ne propose pas dans les mêmes proportions. À l’inverse, l’écosystème de financement et le vivier de profils tech restent plus denses à Tel Aviv. Notre cabinet étant présent dans les deux villes, nous pouvons instruire la comparaison sur vos chiffres réels plutôt que sur des généralités.
Notre bureau à Jérusalem
Coordonnées | Cabinet Dray & Dray, Jérusalem |
Adresse | 68 Kanfei Nesharim, Merkaz Oranim, Jérusalem (Israël) |
Horaires | Du dimanche au jeudi, de 8h30 à 19H00 |
Téléphone | 02 631 9000 |
Second bureau | Tel Aviv, 31 boulevard Rothschild |
Merkaz Oranim se situe sur Kanfei Nesharim, a l’entrée de la ville et à quelques minutes du parc technologique de Har Hotzvim et du centre commercial de Malha. Un emplacement retenu pour sa proximité immédiate avec nos clients : startups, Amoutot, commerces et professions libérales de la capitale.
Une question ? Contactez nos experts à Jérusalem
Aucune situation ne ressemble à une autre. Que vous prépariez votre Alya depuis la France, lanciez une activité à Jérusalem, dirigiez une Hevra Baam ou une Amouta, ou cherchiez simplement à savoir si votre fiscalité franco-israélienne est correctement traitée, tout commence par un échange.
Pas de jargon inutile. Pas de réponse générique. Nous prenons le temps de comprendre votre situation avant de vous conseiller.
